Michel Bourçon, Et ainsi les arbres
De branches et d’os Qui n’est pas poursuivi par le fantôme d’un arbre ? Autour de lui louvoie une forme de volupté. Elle est suggérée dès la photographie de Christine Retz qui ouvre cet ensemble de poèmes. Chacun d’eux entre en la vibration des feuillages ou rebondit sur la peau d’écorce. Parfois, l’arbre reste un corps lointain, nous en sommes séparés. Parfois il devient silhouette d’attente et le rempart d’un monde premier. Michel Bourçon suggère comment l’arbre nous arrache à…