Antoine Emaz, Planche
Pour suivre La poésie reste désespérément du côté de l’apprentissage et du devoir, voire de la culpabilité du « pas français » que les maîtres mettaient dans la marge des apprentis frondeurs de langage. Mais la poésie est rarement du côté du « fini ». Elle mérite de l’audace, de l’insolence, de la transgression, du ratage et un soupçon d’indignité par la parole. Post Views: 78