Marie Piselli, HOP…E
Fantômes que fantômes ? Marie Piselli a découvert la prison de Draguignan après son évacuation suite aux inondations de 2010. Touchée par le lieu et ses « fantômes », l’artiste en a fait le pré-texte à son exposition. Elle en convulse le silence d’interventions plastiques qui tiennent lieu de lexique pour une relecture du lieu. Du matériel de la prison (lits, portes, etc.) elle a fait la « materia prima » qu’elle métamorphose dans une sorte d’allégorie de notre monde…