Pierre Voélin, Y.
Célébration L’ode de l’amour de l’Y et de son isthme crée un bord presque abyssal de la parole et de son vide là où il avance et détruit : « je saigne – et le sel vient sur ma langue / tel est ce voyage dans les plis de tes robes / sans le crâne des morts / ni la tristesse des lunes à tes genoux », écrit le poète. Là d’où semblent rejaillir les figures emblématiques de Laure et de Béatrice…