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Céline Levain, Captives

Céline Levain, Captives

Confidences visuelles Céline Levain explore la « sombre forêt de l’existence », comme l’écrit Pauline Delabroy-Allard dont le texte accompagne de telles photographies. Cette série a commencé à l’atelier photographique du quartier femme de la maison d’arrêt d’Angoulême et au centre pénitentiaire de Vivonne. Comme Bettina Rheims (dans un autre lieu quoique comparable), elle a photographié les femmes détenues qui se mettaient en scène dans la salle d’activité de la prison. Post Views: 41

Tomaso Binga, Corps-poésie (exposition)

Tomaso Binga, Corps-poésie (exposition)

Corpus Tomaso Binga – née en 1931 à Salerne qui vit et travaille à Rome – est le pseudonyme que Bianca Pucciarelli Menna utilise, dès 1971, avec ironie et décalage pour contester les privilèges du monde masculin de la société en général et du monde de l’art en particulier. Post Views: 80

Jim & Laurent Bonneau, L’Étreinte

Jim & Laurent Bonneau, L’Étreinte

Une expérience réussie et un bel appel à la vie Cet album est innovant dans sa démarche de conception. Les auteurs ont retenu une approche créatrice peu commune pour explorer une autre manière de réaliser une bande dessinée où l’écriture, traditionnellement, précède l’image. Post Views: 86

Izet Sheshivari, Two Hands & Two Coffee (Metropolitan Museum of Art)

Izet Sheshivari, Two Hands & Two Coffee (Metropolitan Museum of Art)

Les images et les choses Izet Sheshivari poursuit sa transformation du concept d’image et de livre. Dans la droite ligne de John Armleder, il continue à renverser la notion et la valeur de l’image dans la re-présentation qu’il produit (et non reproduit) tout en modifiant le rapport au support de la page. Chaque fois, le créateur et éditeur genevois pousse plus loin ses investigations. Post Views: 65

Une « Bounty » pas naufragée : entretien avec la photographe Soline Roux

Une « Bounty » pas naufragée : entretien avec la photographe Soline Roux

Fidèle à ses racines, Soline Roux aime jouer avec ses propres masques. Pour ses autoportraits, elle propose divers degrés de confidences et parfois du jeu pour le jeu et où la femme est reine d’un jour et de toujours. Les étoffes sont chargées d’endroits nus. Et qu’importe si l’homme est le pécheur devant l’Eternel : la forme la plus visible à ses yeux reste ce qui cause sa perte. Et la photographe en est consciente. Histoire de jouer un peu…

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