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Tag: Perrine Le Querrec

Celle qui vient du silence : entretien avec Perrine Le Querrec (Ruines)

Celle qui vient du silence : entretien avec Perrine Le Querrec (Ruines)

Les textes de Perrine Le Querrec sont des exercices de nudité. Ils n’ont rien d’érotique – sinon par inadvertance ou lorsqu’il est inutile de passer outre eu égard à leurs propos. Bref, ils se rapprochent du vivant (et de la mort qui en fait partie) sans la moindre clémence pour la « bienséance ». Ce qu’on pourrait prendre pour des outrances sont des nécessités au seuil d’un surgissement qui serait différé ou mensonger autrement. L’auteure ressource la méditation sur le…

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Perrine Le Querrec, Ruines

Perrine Le Querrec, Ruines

L’écrit du cœur Dans une perfection poétique mais aussi graphique (utilisation de la biffure et du caviardage), Perrine le Querrec écrit son livre le plus organique en « hommage » – et bien plus – à Unica Zürn, l’amoureuse éternelle de Hans Bellmer. Il fera écrire sur leur tombe commune du Père Lachaise à Paris : « Mon amour te suivra dans l’éternité ». Mais il était bien tard. Post Views: 84

Perrine Le Querrec, L’initiale

Perrine Le Querrec, L’initiale

Perrine Le Querrec : portrait de la femme en écrivaine et de l’auteure en égérie Lorsque le flanc de l’amoureux frôle l’écrivaine, celle-ci résiste à peine à son désir. Néanmoins, un autre demeure plus ardent et l’appelle : écrire dit-elle, d’autant que l’amant en fait sa Joyce, sa Mansour. En conséquence, à l’heure où le jeu des corps pourrait commencer, Perrine Le Querrec préfère le donner en spectacle pour en jouir par l’écriture, son étalement (mesuré) et une forme de…

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Perrine Le Querrec, Silence je me noie

Perrine Le Querrec, Silence je me noie

Perrine le Querrec l’Ardente Les mots de Perrine Le Querrec sont-ils sans ombres ? Ses mots sont-ils sans faille en son crime d’amour, en sa contemplation prismatique et quelque peu décalée ? Sans doute car pour elle chaque heure est l’heure du désir, l’heure sans fin et infime du délice. La langue comme la main passe et repasse en d’étranges signes de croix. Murmure pieux, coït buccal. Poésie virginale et de mater dolorosa. Le je de Perrine n’existe pas sans…

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