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Tag: Pérec

Thierry Bodin-Hullin, Trajet Perec

Thierry Bodin-Hullin, Trajet Perec

Se jouer des oulipiens Troublé par l’œuvre de Perec, Thiery Bodin-Hullin multiplie des hypothèses particulièrement induites par La vie mode d’emploi. D’où des segments d’ouvertures emblématiques ou obsessionnelles. Chaque moment se demande s’il existe un passage plus fictionnel mais parfois plus tragique,  ou à l’inverse, fantaisiste ou radical. Post Views: 43

Jean-Philippe Toussaint, L’Échiquier (Rentrée littéraire 2023)

Jean-Philippe Toussaint, L’Échiquier (Rentrée littéraire 2023)

Cavalier Par fragments épars-disjoints, Jean-Philippe Toussaint remonte en un certain vrac le temps passé : de son enfance jusqu’à pratiquement le temps présent où l’auteur se plaint d’arthrite (mais c’est ici un détail). Plus que l’épisode la pandémie qui visiblement a traumatisé non sans raison l’auteur – « je n’avais aucune expérience de ce que pouvait être une crise sanitaire de grande ampleur », précise-t-il dans ce livre que cet évènement a partiellement – ou plus – permis. Post Views: 70

Georges Perec, 53 jours

Georges Perec, 53 jours

La recherche de la trace dans la matérialité de l’écriture 53 jours est une oeuvre particulière dans le corpus de Georges Perec. Il l’écrivit au moment de sa mort : l’auteur a pu rédiger 11 chapitres des 28 prévus mais il existait aussi une abondante documentation préparatoire qui a permis à l’époque à Harry Matthews et Jacques Roubaud de proposer un filage du roman dans son ensemble. Post Views: 61

Jean-Claude Solana, Les dames de la carte du ciel

Jean-Claude Solana, Les dames de la carte du ciel

D’hier, d’aujourd’hui et de demain Jean-Claude Solona surprend (agréablement voire plus) par son « récit court fruit de hasards et de déambulations » dit-il. S’y inscrit entre autres un théâtre dystopique de la ville (Toulouse) en des références implicites et sans doute fortuites à Pérec. Post Views: 41

Emmelene Landon, Marie-Galante

Emmelene Landon, Marie-Galante

Emmie et Paul ou « le dernier amour » Jusque-là, « Marie-Galante » était le titre d’une chanson populaire, désormais le nom prend un autre angle et des images invisibles. En dépit de son propos tragique, ce livre n’est pas celui du deuil. Il ouvre sur un aspect inconnu de Paul Otchakovsky-Laurens. J’ai eu le privilège de correspondre avec lui dès qu’il publia le « Je me souviens » de Pérec. Je n’étais pas d’accord avec lui sur l’intérêt du livre : mais le…

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