Guillaume Basquin, (L)ivre de papier
De la trace comme amoncellement de béances Pour son livre Guillaume Basquin a repris non seulement l’esprit du Paradis de Sollers mais jusqu’à sa police graphique pour faire le lit d’un long fleuve non tranquille. Ce qui pourrait sembler surcharge est de fait un long cri déroulé en tessitures au sein des oppositions (entendons : contradictions vitales) : le feu et le froid, le sombre et le clair, la couleur et son contraire, le dur et le mou, l’ordre et…