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Tag: pamphlet

Iegor Gran, Ces casseroles qui applaudissent aux fenêtres

Iegor Gran, Ces casseroles qui applaudissent aux fenêtres

Un peu facile, déjà faisandé et vain Iegor Gran ouvre quasiment le bal des livres sur le confinement. Il dit ce que beaucoup n’ont pas osé affirmer de crainte d’être considérés comme moralement incorrects. Non seulement l’auteur a mal supporté le confinement (même s’il a fait contre mauvaise fortune bon coeur) mais les applaudissements et le concert de casseroles chaque soir accompagnant la « valse des morts » l’ont horripilé. Post Views: 119

Régis Debray, Le siècle vert

Régis Debray, Le siècle vert

Contre le vert trop vertueux Pour Debray, l’esprit des lois reste une belle idée afin de mettre à mal le catastrophisme que prêchent les écologistes les plus durs. L’auteur veut croire moins en l’homme qu’en une « naissante féminitude » qui donnerait à l’humanisme ou à l’humanité une puissance de transformation contre notre façon de tuer la vie, afin – et à l’inverse – d’enfin la protéger. Post Views: 72

Pierre Barachant, C’est là

Pierre Barachant, C’est là

Une histoire d’amour – ou presque Le livre de Pierre Barachant laisse une impression trouble et ambiguë. Il est aisé de comprendre ce que l’auteur voudrait faire passer comme message. Le tout avec un tutoiement – au « suspicieux lecteur » qu’il n’est pas loin de trouver spécieux – plutôt désagréable comme s’il était mal venu au vieux fanfaron qui ne peut s’empêcher de donner des leçons en feignant de faire copain -copain. Post Views: 111

Muma, Je ne suis pas d’accord avec moi-même

Muma, Je ne suis pas d’accord avec moi-même

Le toboggan de l’ours blanc S’adressant aux femmes les plus diverses – légères ou non là n’est pas son problème -, Muma prétend écrire sur l’inutilité de l’art, de la littérature (même épistolaire…) sous une cause intime : l’emprise d’échecs répétés en peinture. L’artiste prétend s’y être encroûté comme le prouverait ses tableaux « lourds, moches, indigestes et dégoûtants ». Post Views: 101

Fernando Pessoa, Le banquier anarchiste

Fernando Pessoa, Le banquier anarchiste

L’huître et le trader Fernando Pessoa est venu à bout d’une seule fiction. Il tenait tellement à elle que, contrairement à ses habitudes, il la signe de son nom et envisage même un temps une traduction en anglais pour un prélude à une carrière internationale qu’il caressera de manière épisodique. Le livre se développe sous forme du dialogue entre un banquier râpe-tout soi-disant anarchiste et un de ses amis. Son anarchisme est d’un genre très paradoxal… Il tord le cou…

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