Olivier Barbarant, Odes dérisoires et quelques autres un peu moins
A fleurs de pots Olivier Barbarant est l’exemple type du poète sur lequel il y a peu à dire. Son œuvre n’est ni bonne, ni mauvaise. Pas vraiment dérisoire : juste un peu plus que ça. Donc l’auteur ne ment pas. « Mes émotions sont dérisoires et j’y tiens » écrit l’artiste. A-t-il tort ou raison ? Silence radio. La forme poétique est un rien vieillotte. Et le lyrisme idem. A l’image d’ « Un ciel que l’hiver ébrèche mettant au bleu…