Nicolas Jaoul, Eponyme
Les uns et les autres Les silhouettes monocolores de Nicolas Jaoul nous ramènent à l’alexandrin de Baudelaire : “ La douceur qui fascine et le plaisir qui tue ”. C’est à travers cela que l’oeuvre garde sa puissance fantomatique et étrange. Non que la douceur ou le plaisir soit à chaque page mais de telles présences créent une beauté qui n’appartient qu’à elles – et à l’inconnu qu’elles génèrent. Post Views: 52