Marie L, Ni fleurs, ni couronnes
Marie L : consolations et suppliques L’homme et son démon, Marie l’excrète par d’étranges larmes d’éros. Par ses autoportraits et par jeu de bande, elle montre au mâle l’obscénité de son âme de bouc dont elle a caressé les cornes. A force, elles pourraient ressembler au sexe statufié de Victor Noir au cimetière du Père Lachaise. Quant au sujet de son propre enfouissement – la terre entre ses cuisses -, la créatrice le veut miraculeuse. Le suint de l’homme dans…