Archives de
Tag: Néant

Didier Ayres, Habiter le poème

Didier Ayres, Habiter le poème

Habiter le poème image ci-desus : Carl Spitzweg, Le Pauvre Poète, 1839, Domaine public.  « Rien de nouveau sous le soleil », nous dit l’Ecclésiaste. Donc, on sait que le poème reste un endroit de la littérature qui n’évolue pas dans sa relation au poète. Sa forme même, devenue libre, sujette à l’expérimentation, à l’épreuve de l’avant-garde, qui ne se distingue plus de la réalité parfois, ceinturée par un happening, travaillée par des expériences graphiques, ou des trous, revient à un rapport…

Lire la suite Lire la suite

Didier Ayres, Écrire, ce pouvoir fictionnel

Didier Ayres, Écrire, ce pouvoir fictionnel

Écrire, ce pouvoir fictionnel image ci-dessus : Balzac aujourd’hui, sculpture de l’écrivain par Rodin, au MoMA, New York. Bobistraveling/Flickr, CC BY Réfléchir sur la substance, la nature particulière, le fondement de l’action d’écrire, en pratiquant une activité d’écriture tendant vers ce que l’on nomme littérature, devrait être au cœur de la création de chaque ouvrage. Peut-être, jusqu’à la démiurgie. En produisant ce que l’on désigne par poème, roman, ou toute occupation d’inventeur d’une forme textuelle, on travaille à construire un univers….

Lire la suite Lire la suite

Didier Ayres, L’ennui ou ne pas faire

Didier Ayres, L’ennui ou ne pas faire

L’ennui ou ne pas faire  image ci-dessus : Edward Munch, Mélancolie, 1891, Huile sur toile, 72 x 98 cm Bergen, Musée des Beaux-Arts Le double sentiment à l’égard de l’ennui n’est peut-être pas souvent souligné. On imagine qu’en s’ennuyant on provoque une inertie sans fond, et ainsi une immobilité subie, un état de paralysie, de confinement sans issue. Si la lassitude existe, elle va jusqu’à la douleur, une immense anxiété, l’angoisse. Sans doute Heidegger pensait à l’ennui en ces termes, aboutissant au…

Lire la suite Lire la suite

Didier Ayres, La solitude est impure

Didier Ayres, La solitude est impure

La solitude est impure  image ci-dessus : L’homme au balcon, Gustave Caillebotte, 1880. La solitude n’existe pas. Elle ne se manifeste qu’en relation avec le monde, matériel ou immatériel, les êtres ou la société. Mon souvenir le plus prégnant de ce retranchement me vient des semaines passées alité, terrassé par une sorte de dépression non diagnostiquée, et qui s’est avérée d’une grande brutalité. J’y étais mort socialement et individuellement. Une espèce de personne morte à tous signes d’existence. Je traversais…

Lire la suite Lire la suite

Didier Ayres, Néant

Didier Ayres, Néant

Né en 1980 à Rennes, titulaire d’un master de Lettres consacré à Jules Laforgue, Etienne Ruhaud vit et travaille à Paris. Il a publié deux recueils de poésie (Petites fables, 2009, et Bestiaire, 2016), un essai (La poésie contemporaine en bibliothèque, 2012), et un roman (Disparaître, 2016). Également blogueur, critique et journaliste, il collabore entre autres à la revue Diérèse. Une voie exigeante, loin des sentiers battus Exigeante, l’écriture de Didier Ayres paraît bien loin des effets de manche ou…

Lire la suite Lire la suite