Un goût de liberté : entretien avec l’artiste Nea Borgel
Nea Borgel (photo : Théo Delil) a encore des peurs, mais niveau romantisme elle ne craint plus rien. Elle le décline néanmoins loin des chemins battus d’un lyrisme illusoire. Il existe des brisures mais les corps se donnent. Sachant que la vie est précaire, l’artiste ne cache rien d’Eros et de Thanatos. D’où l’importance de la peau contre la peau, de la chair contre la chair car la mort viendra bien assez vite. Bref, les images disent le plaisir, l’amour. Et…