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Tag: Nadja

Christophe Esnault, Ville ou jouir et autres textes navrants

Christophe Esnault, Ville ou jouir et autres textes navrants

Concile de la diarrhée ou menace sur la ville Quoique – très hypothétiquement – « navrantes », écrit l’auteur,  il faudrait « graver dans le béton » les phrases et les virées de ce livre. Et qu’importe si vivre dans « l’immonde cité » baudelairienne  tient d’une dégénérescence. Pour y survivre – et avant le confinement -, Christophe Esnault y déambulait de nuit en une sorte de double vie comme le précise son texte – sorte de Nadja d’un nouveau genre  – là où « Les ravages d’un…

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André Breton, Nadja (coffret, fac-similé du manuscrit & étude illustrée)

André Breton, Nadja (coffret, fac-similé du manuscrit & étude illustrée)

Nadja : la question du regard Sans Nadja, l’histoire de la littérature n’aurait pas été la même. Breton, quittant un temps sa tête politique et non dénuée de sectarisme, se dégage de tout souci de respectabilité et  de prestige. Il ne se veut plus propriétaire des clés du surréalisme et de ce dont il a hérité mais aussi de ce qui soudain jaillit des profondeurs et ce que le manuscrit laisse voir au plus près. Post Views: 80

Zéno Bianu & Odradeck, Cantiques des cantiques. Songes de Leonard Cohen

Zéno Bianu & Odradeck, Cantiques des cantiques. Songes de Leonard Cohen

Fleurs de Tarbes Certains ressentent leur volonté de dire comme une peine ou une souffrance. Zéno Bianu, face à cette sorte de contrainte qui semblerait être la seule apte au sens et à la nécessité, trouve un dire à la portée d’une autre envergure. Tout dans son écriture se détache des préjugés ordinaires, des obéissances communes. Paradoxalement et pour ne pas reprendre toujours les mêmes routines, il revient ici au livre premier, au texte des textes. Post Views: 90

Pascal Goblot, À propos d’une image

Pascal Goblot, À propos d’une image

Lieu et non-lieu « Je prendrai pour point de départ l’hôtel des Grands Hommes » écrit Breton dans Nadja en légende de la première image du récit. »  C’est là, derrière les deux fenêtres situées juste sous le mot « Hôtel », qu’avait commencé l’aventure surréaliste en 1919 et où furent écrits les premiers textes automatiques avec Philippe Soupault. Plutôt que d’écrire le lieu, Breton insère la photo (superbe) prise par Jacques André Boiffard. Ce choix n’est donc en rien…

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