Nadine Agostini, La cerise sur la gâteau
L’habile labile Nadine Agostini fait grimper sur sa grande roue désaxée, descendre dans son périple hirsute et gigogne. L’érotisme lui-même y prend un nouveau sens. Dans le dédale du noir surgissent une blancheur d’écume et aussi une bonne dose de critique du monde tel qu’il est. Les idées noires finissent leur galop, glissent sur une mauvaise pente. La poétesse les déflore sans risquer d’être compromise dans la vague Veinstein (le producteur américain, pas le poète français). Post Views: 104