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Tag: Nadine Agostini

Nadine Agostini, La cerise sur la gâteau

Nadine Agostini, La cerise sur la gâteau

L’habile labile Nadine Agostini fait grimper sur sa grande roue désaxée, descendre dans son périple hirsute et gigogne. L’érotisme lui-même y prend un nouveau sens. Dans le dédale du noir surgissent une blancheur d’écume et aussi une bonne dose de critique du monde tel qu’il est. Les idées noires finissent leur galop, glissent sur une mauvaise pente. La poétesse les déflore sans risquer d’être compromise dans la vague Veinstein (le producteur américain, pas le poète français). Post Views: 104

Nadine Agostini, Histoire d’Io de Pasiphaé par conséquent du Minotaure

Nadine Agostini, Histoire d’Io de Pasiphaé par conséquent du Minotaure

Sans nuance de gras Nadine Agostini n’en a pas fini avec les mythes. Il faut dire qu’ils ont la vie dure. Aussi après Ariane « sa sœur » comme aurait dit Racine, et tout en la retrouvant, elle va du côté d’Io, Pasiphaé et mine de rien vers le Minotaure sans minauder. La sudiste en rien cagolle n’y va pas de main morte. Dans le labyrinthe « palais aux couloirs courbes » dont les « architectes s’inspireront pour émerveiller les…

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Blad&Nad, BéBé n° 0, Dis moi c’est quoi la poésie ?

Blad&Nad, BéBé n° 0, Dis moi c’est quoi la poésie ?

Aux pieds du poème Pour le numéro zéro de la revue qu’ils avaient envie de lire, Nadine Agostini et François Bladier vont d’emblée droit au but. Ils demandent à des auteurs – aussi variés que proches d’eux et qu’ils aiment pour leurs écritures particulières et leurs renouvellements de la langue – quel sens accorder à ce mot valise de poésie. Post Views: 96

Nadine Agostini, La doll

Nadine Agostini, La doll

Dollcissima Nadine Agostini propose un exercice de bien « séance » au sens premier du terme. La narratrice se fait renarde. L’homme n’a qu’à filer doux même si sa doll semble des plus obéissantes et patientes : « il revient avec un fauteuil il y pose un coussin il y assoit la doll ». Mais la séance risque de s’éterniser. L’héroïne ne s’en soucie guère cependant et ne s’en offusque pas plus. Elle ne demande rien, n’attend rien. Enfin presque….

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Nadine Agostini, Ariane

Nadine Agostini, Ariane

 Si tu t’imagines Nadine Agostinin joue avec sa propre histoire, ses propres illusions : elles les revendique en les mettant à distance. Car aimer un homme ne revient pas fermer les yeux sur tout. Certes, à la croire, l’auteure ne dort pas que d’un œil. D’autant qu’il n’est pas question de couper le lien avec son Thésée qu’elle fait sans doute beaucoup plus beau (moralement) qu’il n’est. Mais celle qui se grime (ou presque) en Pénélope n’est pas dupe. Du…

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