Margaux Frasca, MALP ! suivi de Journal de rue
Arrière-corps S’il faut chercher un sentiment général à l’égard de la lecture de MALP ! sous-titré : Mort à la poésie, de Margaux Frasca, je dirais qu’elle ne se clôt pas sur elle-même. Elle conduit à des arrière-corps – comme on le dit en architecture – qui ne s’ouvrent pas sur les chambres habituelles de la poésie, une métaphysique entendue de l’âme, de l’amour sacré ou de l’intellection outrancière, mais sur une arrière-cour où pourrissent les déchets, où fermentent des odeurs sales,…