Edith Azam, Mon corps est un texte impossible
Quasi spatialiste Edith Azam est sans pitié pour elle-même. Elle demeure « impossible à (é)clore » et « marécage » que la langue ne sèche pas. Elle reste aussi foetus mais avec dedans quelqu’un qui meurt – Beckett aurait appelé cela « foetus de non vie ». Elle l’énonce dans une poésie quasi spatialiste. Dès lors, l’effervescence et la bouillie des mots font que le souffle s’exprime en dedans en faisant des percussions sur les os du squelette. Post Views: 50