Christophe Fourvel, Ce qu’il aurait fallu
Le monde tel qu’il est Marseillais, Fourvel le fut et le reste, mais il est devenu moins poète du sud que prosateur des mondes. Ami de J-J Viton, passionné du cinéma (l’italien mais aussi Bergman, Cassavetes et forcément Guediguian), lecteur d’Arno Schmidt, Calet et Beckett, il est devenu Franc-Comtois, père, lecteur des écrivains japonais et toujours découvreur de cités dont Montevideo, « la ville posée à l’endroit où l’on a besoin de s’imaginer vivre quand la vie est mélancolique »….