Pour l’impertinence du jour : entretien avec Anick Roschi (Ma petite Sibérie)
Dans Ma petite Sibérie il arrive que la mère aimée soit plus multiple qu’une. Mais la narratrice n’en est pas pour autant dans tous ses états. Du moins plus maintenant, et l’auteur ne fait pas dans le pathos et tourne presque cela sinon en chanson bien douce du moins en comptine ailée. Il existe donc chez Roschi une vocation à être. Il sait que, tout étant chimie et alchimie, il faut parfois changer de flacon. Post Views: 101