Evangelia Kranioti, Obscuro Barroco
Evangelia Kranioti : être, ce devenir Sous forme documentaire, Obscuro Barroco dépasse largement ce qu’un tel genre entend. Il devient une fiction (souvent plus juste que la prétendue vérité du rapport documentariste). La créatrice ouvre le vertige inhérente à la quête de soi des « marginaux » : pauvres des favelas ou déshérités moraux du milieu transsexuel brésilien. Rien pour autant de misérabiliste. La métamorphose du corps intime et social passe parfois par le travestissement, le carnaval et la lutte politique…