Pierre Andreani, Litanie pour possession
L’opéra et les gueux « On m’invite à glorifier / ici par cent / mots agencés / comme il me plaît, /dire, miauler une litanie / pour possession, / un orémus des grands matins » dit en préambule l’auteur et il ne s’en prive pas, aux côtés parfois d’un autre valseur plus ou moins ivre ou d’une belle aux yeux brillants de lucioles. Post Views: 57