François Xavier, L’Irréparable
Amour toujours Le temps passe si bien que tout doit disparaître. Cela n’empêche pas l’espoir et un romantisme minimal. Tout l’art de Xavier entre dans cette quadrature de « cercles concentriques à doubles centres« . Chaque être y demeure prisonnier de ses déconvenues. Il a pleuré et déchanté mais il a aussi aimé et chanté. A l’abri de l’amour – toujours provisoire mais tout compte fait, c’est son prix – il espère encore un sursis au sein de la désespérance du monde…