Louise Glück, L’Iris sauvage
Zone de latence La problématique d’un tel livre tient dans un paradoxe : concentrer l’œil sur presque rien pour permettre à l’imagination de fonctionner à plein. Au besoin, le lecteur pour se repérer tente de chercher des éléments habituellement centraux mais qui lui font défaut en de telles métamorphoses de la nature. Post Views: 54