Frances Hardinge, L’île aux mensonges
Mystère dans l’Angleterre victorienne « Faith découvrait qu’un mensonge était comme le feu. Au début, il avait besoin d’être entretenu et alimenté, mais en douceur, avec circonspection. Un souffle léger attiserait les flammes naissantes, mais trop d’air les éteindrait. Certains mensonges prenaient si bien qu’ils se répandaient avec un crépitement allègre, sans qu’il fût besoin de les alimenter davantage. Mais du coup, ils ne vous appartenaient plus. Ils vivaient leur propre vie et échappaient à votre contrôle… » Nul besoin…