Liebestod (Angelica Liddell)
Le gouffre sans fond de l’inanité Le rideau s’ouvre et se ferme sur de brefs tableaux : un homme solide, torse nu, apparaît au milieu de chats qui siègent autour de lui, puis il réapparaît, semblant tenir un mannequin ensanglanté. Mais les fresques visuelles, poétiques et symboliques, chères à Angelica Liddell restent rares dans le spectacle. Post Views: 46