Jacques Sojcher, L’idée du manque
Ça a un nom : c’est l’existence Près des vieux faubourgs de Bruxelles se dressent sous un ciel magnanime les fleurs de l’Apocalypse de Jacques Sojcher. Fidèle à sa poésie, l’auteur tente de donner vie (ou dit-il « hébétude ») aux deuils et aux souvenirs qui innervent ses textes. Leur « froid est la couleur du manque ». Il est renforcé dans sa démarche par les dessins superbes et en effacement d’Arié Mandelbaum. L’existence semble donc promise plus que jamais à…