Georges Borgeaud, Lettres à ma mère
L’absente Mi- « fou » mi-chantant, Bourgeaud à travers les lettres à sa mère ramène au langage en un double mouvement de contamination et d’ironisation de celle qui en lui donnant le jour ne lui donna pas forcément la lumière escomptée. Le petit Georges fut un enfant naturel : en 1914, c’était une infamie que la catholique et romaine dut assumer tant bien que mal avant de se refaire une santé grâce à un mariage rédempteur. Il fallut au fils…