Jean-Claude Hauc : Parades – entretien avec l’auteur (Les Remembrances de l’enseignant à la retraite)
Avec le temps tout s’en va. Sauf peut-être l’écriture. Elle met plus de temps à nous quitter que le reste. Et lorsque le corps marche moins bien et avant que la tête ne se rouille complètement, elle reste grouillante de coassements même aux heures gelées des temps sans caresses. La littérature éveille ainsi des raisonnements oniriques où se touchent l’intime et le singulier. Post Views: 48