Arthur Yasmine, Les clameurs de la ronde
Gouffres et éclairs Remontant aux vieux déserts, aux îlots perdus et aux jardins enfouis que parcourt la poésie depuis ses origines Arthur Yasmine cultive une œuvre au noir. Son lyrisme se moque des standards du temps. Morphée est sa muse, « la tremblante, la convulsée… / Tant embrassée, l’épileptique… combien t’ont laissée morte ?…/ Combien t’ont enterrée ?… ». Comme Mallarmé et son Igitur allant fouiller dans le « tombeau des siens », Yasmine y descend pour la sauver et…