Leïla Sebbar, Je ne parle pas la langue de mon père
Posé comme un constat sans appel, ce titre assène une négation où se creuse un abîme d’incompréhension Chant aux silences bruissants Cela commence par des noms de « quartiers maudits » – zones au ban des villes dans une Algérie française encore. Il fallait bien commencer par des lignes frontières, un dessin d’exclusion pour amorcer ce long chant de la langue obscure qu’est le texte de Leïla Sebbar. Je ne parle pas la langue de mon père… Posé comme un constat sans…