Erri de Luca, Le tour de l’oie
Le corps de l’écrivain L’auteur habite encore une maison de pierre de lave qu’il a construite de ses mains. Il « continue à habiter des feux éteints ». L’alpiniste volcanique, membre des piolets d’or, garde le Vésuve en sa mire. Le Napolitain sait que sa ville est habitée sur le vide et dont les murs de tuffe ne séparent pas. Comme s’il n’y avait pas de secret. Post Views: 46