Le Théorème d’Espitallier
Poémathématique de l’effroi Le silence de ces espaces infinis m’effraie énonçait Pascal, marquant par là le caractère profondément désespérant de cet infini géométrique de l’espace, infini auquel rien ne semblait devoir répondre si ce n’est sa foi. Faisant écho à cela, par l’infini arithmétique qu’il met à l’œuvre dans son dernier texte publié dans JAVA (n°25-26, octobre 2003), Jean-Michel Espitallier, rencontre par la poésie cette même interrogation de l’infini spatial dans lequel s’incarne matériellement le sujet humain. Ce texte, »…