Colette Thomas, Le testament de la fille morte
Un appel vers la solitude Le testament de la fille morte, oeuvre disparate quant à sa forme (de fragments en visions) fut publié chez Gallimard par Paulhan en 1954. Et ce, même si l’édition était prévue en 1947 – mais l’auteure oublia de renvoyer le bon à tirer. A partir de cette période, la femme d’Henri Thomas et l’Amie d’Antonin Artaud renonça à la littérature pendant plus de cinquante ans. Post Views: 170