Les Géants de la Montagne (Luigi Pirandello / Marie-José Malis)
Une stylisation précieuse et fastidieuse La toile qui est tendue devant le public commence à s’animer. Deux têtes de clowns tristes passent à travers. Le poème qui ouvre la pièce est lu sur une musique progressive ; peu à peu les voix sont déformées. Marie-José Malis installe une atmosphère de bricolage et d’improvisation : on voit le plateau dépouillé, avec tous ses éléments techniques, au milieu duquel semblent errer les habitants du lieu, en costumes improbables, ressemblant à des riches déchus,…