Rachel Adalbald, Ras les gloses
Faut que ça saigne L’incipit du livre, tiré du Refus d’Imre Kertész est explicite : « c’est justement ma brutalité qui recèle ma bienfaisance, qui la recèle jusqu’à ce que je la révèle brutalement au grand jour, ma brutalité où nous trouvons tous notre compte, comme vous allez le voir dans ce qui suit. Dès lors tout est permis. D’un acte à l’autre tout avance. La brebis galeuse échappe au troupeau et les portes s’ouvrent pour mes hécatombes ; je viens…