entretien avec Laurence Bénaïm, magazine stiletto
« En France, le seul médicament contre le victimisme ambiant consiste à dénoncer le luxe, la beauté. » Frédéric Grolleau : Nos lecteurs ne vous connaissent pas forcément, pourriez-vous retracer votre parcours ? Laurence Bénaïm : Je suis née en 1961, j’ai suivi des études de lettres (hypokhâgne et licence de lettres à la Sorbonne). J’ai ensuite fait l’école du journalisme et il m’a été donné de pouvoir très tôt rédiger des piges. Au début des années 80, j’ai commencé à travailler à L’Express Paris,…