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Tag: Laure Forêt

Aurélie William Levaux, La poutre de mon œil

Aurélie William Levaux, La poutre de mon œil

Intimité métaphorique et métaphysique  Les femmes d’Aurélie Levaux – et leurs compagnons – ont beaucoup de tête et autant de corps. L’artiste les dessine pour contrarier l’espace qu’elles et ils habitent. Il arrive que le corps échappe à lui-même, se cache tout en se montrant et en jouant les acrobates. Surgit parfois l’effacement pour « dire » plus. Morceler revient à focaliser au détriment de tout ce qui n’a pas d’importance : seul une image suffit avec un bref commentaire…

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Laure Forêt, Très cher

Laure Forêt, Très cher

Lettre sans mots dire, cérémonie des aveux Dans ses dessins, Laure Forêt semble suggérer que le jour ne peut finir sans lui. Lui : entendons le « Très cher ». Suffisamment neutre pour que chacun se croit l’élu qui scrute dans l’immense boîte de dessins de l’artiste les « morceaux » qu’elle a choisis pour lui : une jambe avec bas en résille, une hanche qui s’épanche – du moins juste ce qu’il faut. Post Views: 47

Laure Forêt, Ce qu’il y a de plus profond(exposition)

Laure Forêt, Ce qu’il y a de plus profond(exposition)

Laure Forêt : interstices et rhizomes Laure Forêt poursuit une essence féminine qui ne se fonde plus sur un effet de dieu (on retomberait alors sur une masculinité de la re-présentation). Elle conduit « une » être, qui échappe à la simple reproductibilité autant de l’image que de l’espèce. La femme n’est plus à la traîne d’une queue de comète ; elle s’étoile dans un tissage poétique très particulier qui devient une actualisation inédite de l’ordre du symbole matériel puisqu’il ne…

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Celle qui va à son atelier en bateau : entretien avec Laure Forêt

Celle qui va à son atelier en bateau : entretien avec Laure Forêt

Laure Forêt, l’auteure de Mon chéri,  ne tranche pas dans ses désirs. Ne se voulant ni sainte ni démone, elle se revendique en tant qu’amante et artiste dans une suite d’étreintes allusives. L’existence devient immersion dans la peau qui épouse la chair là où le simple trait a pris le relais du sexe afin de graver une prière implicite : que rien ne vienne disjoindre ceux que le désir a choisis. Tous les mots sont tombés en chemin comme une…

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Laure Forêt, Mon chéri/ Sur le fil

Laure Forêt, Mon chéri/ Sur le fil

Laure Forêt : fragments de la dérive La vie n’est pas toujours drôle, elle est même parfois féroce et on y trébuche de tout son poids. C’est pourquoi Laure Forêt l’épure par une pratique de l’aporie au sein de ses approches (dessins, collages, textiles, animation). Toute contextualisation et tous éléments diégétiques sont mis en exil comme sont supprimés les repères de l’identité et du corps dont l’artiste ne retient que quelques éléments facteurs ou fragments du désir en ses fouilles…

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