Michel Le Bris, Kong
Umbra sumus (« Nous sommes des ombres ») Comme le laconique Kong du titre est sans le King rutilant qui le flanque usuellement, on peut d’emblée préciser que l’énorme roman de plus de 900 pages de Michel Le Bris est la rencontre de deux gestes (à tous les sens du terme) : d’une part les aventures épiques et cosmopolites de Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper, l’un caméraman l’autre aviateur, des années 20 jusqu’au milieu des années 40 ; d’autre part, la genèse…