Kim Tran-Nhut, L’aile d’airain – Une enquête du mandarin Tân
Tran-Nhut parvient à réaliser un difficile équilibre entre les exigences du genre et le l’exotisme attendu C’est sans sa soeur Kim que Thanh-Van Tran-Nhut signe ce quatrième volet des aventures du mandarin Tân, qui n’a rien à envier en qualité aux précédents. On retrouve dans un Vietnâm du XVIIe les ingrédients qui ont faire remarquer les productions jusqu’ici à quatre mains des deux soeurs par ailleurs scientifiques à un très haut niveau : légère grivoiserie poétisée, humour permanent et subtile référenciation…