Jacques Cauda, La grosse et les cabots
Amères thunes de Jacques Cauda A ceux que la langue cruelle de Cauda gêne, il est conseillé la lecture de son dernier recueil. Fidèle à l’économie de la collection de Danielle Berthet, ne demeurent du corpus que ses notes. Nul risque de « gouâtre » – même si le mot tel un cafard devient la sécrétion naturelle d’une des notes de bas de page. Dans la frugalité de ce nouveau genre littéraire, Cauda fait preuve néanmoins de haute culture. Post Views: 37