Nadine Agostini, La doll
Dollcissima Nadine Agostini propose un exercice de bien « séance » au sens premier du terme. La narratrice se fait renarde. L’homme n’a qu’à filer doux même si sa doll semble des plus obéissantes et patientes : « il revient avec un fauteuil il y pose un coussin il y assoit la doll ». Mais la séance risque de s’éterniser. L’héroïne ne s’en soucie guère cependant et ne s’en offusque pas plus. Elle ne demande rien, n’attend rien. Enfin presque….