Mathias Lair, La chambre morte & Aïeux de misère
Le fond de l’effroi ou l’image de la mère Ayant « fait » son petit, la mère de La Chambre morte ne lui donna pas la vie mais la mort. Et ce, à travers la sienne, continuellement scénarisée et hystérisée en des suicides avortés avant le bon (si l’on ose dire…). Cela ouvrit le narrateur (l’auteur) à une hypothèse des plus douteuses quant à la possibilité d’une existence propre face à une mère autant aimée qu’haïe (non sans cause). Si…