A corps et à vie : entretien avec Katherine Detraz
Par son écriture Katherine Detraz (photo stéphane Sarley) développe une double conscience. Celle du corps, celle de l’âme. L’une dit que la sobriété cause sa perte. L’autre dit son absolu mutisme. Il s’agit toujours de passer du côté de la vie avec beauté et poésie en un cérémonial « liturgique » dont l’autre est l’horizon. Jusqu’à l’ivresse par la fusion que les mots inventent et appellent. Dans les nuits d’hiver comme celles de l’été une osmose suit son cours. Post…