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Tag: Julien Boutreux

Julien Boutreux, Vous qui rampez sous ma peau

Julien Boutreux, Vous qui rampez sous ma peau

Enchanteur pourrissant La poésie peut désigner la bête. Et plus particulier leur peuple hétérogène qui nous habite. Vers, blattes dures et autres coccinelles font de nous leur dessert tout en conservant leur armure. Le poète bien sûr ne les aime pas : mais que peut-il faire sinon que les « chanter » tout en  déchantant tant elles remuent « velues et urticantes » dans les chatouillis paroxysmiques qui sont insupportables ? Post Views: 127

Julien Boutreux, Anagrammes

Julien Boutreux, Anagrammes

Une douille dans la cime Entendre des voix est un bon moyen pour le discours de se poursuivre. Surtout lorsqu’il s’agit de celle Julien Boutreux. Elle pagaie superbement dans des anagrammes dont les assonances ravissent là où sous prétexte que « la vieillesse est un naufrage : l’ancien perd une canine ». Post Views: 71

Julien Boutreux, J’entends des voix

Julien Boutreux, J’entends des voix

Ne plus se perdre Entendre des voix est un bon moyen pour permettre au discours de se poursuivre. Même si l’auteur commence par une erreur de taille propre à tous les « schizophrènes » dignes de ce nom : il perçoit la voix de  Dieu. Par chance pour Boutreux, celui-là est « une sorte de mongolien » qui ignore tout de son père. Mais le poète n’a pas pitié de lui même si dans la première partie de son livre il se fait expert en « coolitude »….

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Celui qui a renoncé à l’accessoire : entretien avec Julien Boutreux (Cinquante vues du Serpentaire )

Celui qui a renoncé à l’accessoire : entretien avec Julien Boutreux (Cinquante vues du Serpentaire )

Julien Boutreux doute trop de lui.  Et de son oeuvre. C’est souvent le cas de ceux qui semblent les improbables de l’écriture – car elle ne semblait pas leur être actée d’emblée – mais qui sont souvent les seuls auteurs dignes de ce nom. D’autant que, sous l’apparence de ne pas y toucher, Boutreux possède des assises solides et secrètes. Post Views: 103

Julien Boutreux, Cinquante vues du Serpentaire

Julien Boutreux, Cinquante vues du Serpentaire

En avant, doute ! Au besoin, Julien Boutreux n’hésite pas à jouer les titans et ce, dans le monde premier où jadis « l’humanité essaima dans les galaxies du Serpentaire ». Et plus exactement sur « une grosse planète jaune et froide ». Pour autant, l’auteur ne se veut pas le chef de file de cette colonie pénitentiaire. Il est presque le dindon de sa farce frissonnante – d’autant qu’on craint pour sa peau. Surtout si l’on a un peu de compassion pour les…

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