Julien Boutreux, Vous qui rampez sous ma peau
Enchanteur pourrissant La poésie peut désigner la bête. Et plus particulier leur peuple hétérogène qui nous habite. Vers, blattes dures et autres coccinelles font de nous leur dessert tout en conservant leur armure. Le poète bien sûr ne les aime pas : mais que peut-il faire sinon que les « chanter » tout en déchantant tant elles remuent « velues et urticantes » dans les chatouillis paroxysmiques qui sont insupportables ? Post Views: 127