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Tag: Julien Blaine

Julien Blaine, Confidences

Julien Blaine, Confidences

Aveux Ces confidences de Julien Blaine sont révoltées, entre le politique et le poétique. Il tente de cerner la parole ignoble et réactionnaire épanouie sur les ondes, les journaux et les magazines qui confisquent à leur seul profit toutes celles et ceux qui ont quelque chose à dire plus ou moins discutable en France, Ukraine, Israël ou ailleurs. Post Views: 125

Julien Blaine, Le grand dépotoir

Julien Blaine, Le grand dépotoir

 Manifeste rebelle contres les aliénations mercantiles Tout dans l’oeuvre de Julien Blaine est une manière de mettre du leurre dans le leurre de la production culturelle. Celle-ci est à la fois « objet » et symbole. Et l’auteur de préciser que ce qui compte « n’est pas le fétiche, c’est-à-dire le produit. C’est l’effet : le fait que ce produit produise ». La culture (et l’art en premier chef mais pas seulement) devient ici un appel  pour lutter contre une vision capitalistique…

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Nadine Agostini, La cerise sur la gâteau

Nadine Agostini, La cerise sur la gâteau

L’habile labile Nadine Agostini fait grimper sur sa grande roue désaxée, descendre dans son périple hirsute et gigogne. L’érotisme lui-même y prend un nouveau sens. Dans le dédale du noir surgissent une blancheur d’écume et aussi une bonne dose de critique du monde tel qu’il est. Les idées noires finissent leur galop, glissent sur une mauvaise pente. La poétesse les déflore sans risquer d’être compromise dans la vague Veinstein (le producteur américain, pas le poète français). Post Views: 128

Julien Blaine, Partitions

Julien Blaine, Partitions

Meringué En voulant renouveler dans la voie du lettrisme et de Bernard Heidsieck, le poème « musical », Julien Blaine l’appauvrit selon de vieux procédés déjà antiques chez ceux qui l’ont précédé. Le recyclage proposé dans la décharge  prétend assumer de refuser la « pulsion de mort théocratique ». Cela n’est qu’une posture qui forcément coule dans l’imposture. La poétique conceptuelle, sous effet de transgression, plonge dans l’infantile plus que dans l’élément terre. Bref,  l’auteur joue sous le préau du…

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Florence Pazzotu, Frères numains (discours aux classes intermédiaires)

Florence Pazzotu, Frères numains (discours aux classes intermédiaires)

Quand la poésie mélenchonne Au « sale savon » (Prigent) de la poésie, Florence Pazzuto préfère le consensus facile et sans double piste. Ses effets rhétoriques ruissellement de factice. Le processus sonore – cher aux tenants des éditions Al Dante – enchaîne plus qu’il ne déchaîne dans une « bonne » parole sans tension mais huilé d’évidences. La poétesse qui redevient « djeune » s’époumone à bon compte : « vous entendez, ça gronde, ça bombe le torse, ça tape…

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