Julia Deck, Monument national
Quand êtres et choses se valent Julia Deck échafaude une fiction perverse et farcesque qui pousse certains serviteurs zélés à penser investir dans une vie paisible et prometteuse de confort via personnes interposées. Et dans ce but (entre autres mais ce n’est bien sûr pas le seul), elle continue à écrire différemment que bien des romanciers. A l’autofiction, elle préfère les labyrinthes et les plans diaboliques sous fonds de vacuité d’existences respectives pas si différentes – quoiqu’en apparence aux antipodes…