Thierry Metz , L’homme qui penche
Journal d’un « fou » Reprenant une nouvelle version du Journal d’un fou de Gogol, Thierry Metz met le doigt sur l’impossibilité d’être. Chez l’écrivain russe, elle était liée à des contingences plus extérieures. Chez Metz, elle est plus personnelle. « L’homme penché est l’homme qui tombe » écrit celui qui à travers sa chair et son esprit s’est rapatrié dans l’hôpital psychiatrique où il vient se « cacher au centre de ce qui se passe » et au milieu des écorchés…