Jean-Luc Lavrille, Jetés aux dés
Les tours d’Elvis Il existe dans la poésie de Jean-Luc Lavrille une manière de mordre la mule des mots à coups de dents pleines de joie et de jouer le baudet de l’existence avec un « beau dé » non sur un tapis mais dans l’allée qui monte, sinon ta route mais ta physique, là où les ronces bégaient d’un beauvoir passager quand les marguerites durrassent. Dès lors, l’étalage poétique n’a rien d’étal : la vie est à l’envers. La poésie idem….