Julien Boutreux, J’entends des voix
Ne plus se perdre Entendre des voix est un bon moyen pour permettre au discours de se poursuivre. Même si l’auteur commence par une erreur de taille propre à tous les « schizophrènes » dignes de ce nom : il perçoit la voix de Dieu. Par chance pour Boutreux, celui-là est « une sorte de mongolien » qui ignore tout de son père. Mais le poète n’a pas pitié de lui même si dans la première partie de son livre il se fait expert en « coolitude »….